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43e régiment de Transmissions
43e bataillon du génie (1921-1928)
Cette unité fut créée au Levant (Liban) le 1er janvier 1921 à partir d’éléments du 8e régiment du génie, par regroupement de :
- la 51e compagnie de sapeurs-télégraphistes de la division Constantinople ;
- la 52e compagnie de sapeurs-télégraphistes de la division de La Cilicie ;
- la 53e compagnie de sapeurs-télégraphistes de la division Syrie-Palestine.
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Insigne 8e Génie-France |
Insigne 8e Génie-Levant |
Dès la création du bataillon, tout est à faire en matière de transmissions sur le territoire du Levant
- création d’un réseau télécommunications fixes à usage militaire ;
- création d’un réseau télécommunications fixes à usage civil ;
- assurer les télécommunications des troupes en opérations.
A sa création, le bataillon est composé de cinq unités :
- état-major et compagnie de soutien (dite Section Hors Rang) à Beyrouth ;
- la 51e compagnie de sapeurs-télégraphistes de Constantinople ;
- les 52e et 53e compagnies de sapeurs-télégraphistes de Beyrouth.
- le parc télégraphique de Beyrouth.
Le bataillon se consacre alors à la construction, l’exploitation, l’entretien du réseau téléphonique militaire et civil du Levant, soit plus de 7000 kilomètres de lignes téléphoniques et des centraux téléphoniques dans toutes les villes du pays, ainsi qu’à l’exploitation du réseau radiotélégraphique internes au territoire et externes entre Beyrouth et Paris (Tour Eiffel). Il fournit également les détachements transmissions pour les colonnes pacifiant la Cilicie (en 1921), l’Euphrate (en 1922) et le Dlebel-Druze (en 1925-1926).
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| Insigne 43e génie- Bronze | Insigne 43e génie-Email |
| Le 33e bataillon de génie |
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| Insigne 33e génie- Levant |
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Suite à sa dissolution, les éléments du « 43ème » sont incorporés au 33ème bataillon du génie de Beyrouth. Les transmissions y sont organisées de la façon suivante :
Les sapeurs-télégraphistes participent alors à l’opération en Haute-Djezireh de mai à juin 1930 et 1933, réalisent :
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43ème bataillon du génie (1939-1941) |
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Recréé à la déclaration de guerre, le 43ème bataillon du génie est intégré à la 43e division d’infanterie en août 1939, à Nancy. Au cours des opérations de guerre, le 43e suit le PC de la division et se retrouve successivement de :
- Le 31 mai, le bataillon embarque à Dunkerque et rejoint l’Angleterre, pour être débarqué à Cherbourg dès le 1er juin et encerclé par l’ennemi dès le 18 juin dans la région de Flers (Orne). Recréé en 1941 au Levant, il participe du 14 juin au 12 juillet 1941 aux combats de Merdjayoun et après les accords de Saint-Jean-D’acre est rapatrié vers la France. ( Pour mémoire en 1939-1940 : Troupes du Levant = 191°DI Alep - 84°DI Tripoli - 192°DI Damas) |
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| Insigne 192e division d'Infanterie-Damas |
| 43e groupe de transmissions (1941-1945). |
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Le 14 septembre 1941, le 43e bataillon du génie débarque à Marseille et prend ses quartiers à Cavaillon (Vaucluse). A la suite de la démobilisation importante de ses effectifs, il est à nouveau dissous et remplacé par le 43e groupe de transmissions du Levant. En novembre, il s’installe à Avignon, près de l’école du génie et des transmissions de l’Armée d’Armistice. Début décembre, le 43e est dirigé sur l’Afrique du Nord et s’implante près d’Alger, à Hussen-Dey, avec le 19e génie. L’activité du groupement est alors essentiellement consacrée à l’instruction. Quand commence la campagne de Tunisie en novembre 1942, le 43ème est décomposé en deux détachements :
A l’issue de la campagne de Tunisie, le 43ème groupe de transmissions, personnel et matériel sont rassemblés à Maison Carrée (banlieue d’Alger) pour constituer les deux compagnies de transmissions du 1er corps d’armée :
(Pour mémoire : en 1939-1940, les compagnies de transmissions étaient identifiées d’après le numéro de la division de rattachement, suivie des nombres 81 pour la compagnie d’exploitation téléphonique et télégraphique et 82 pour la compagnie radio (82)). De février à octobre 1943, ces deux compagnies s’équipent du matériel perçu à Casablanca (Maroc), puis sont intégrées au 1e corps d’armée de la 1e armée française du général de Lattre de Tassigny et participent aux combats menant à la libération du territoire national :
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| 43e bataillon de transmissions |
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Créé le 1er juin 1956 à Fontainebleau (Seine-et-Marne) pour les besoins de l’OTAN, le 43e bataillon de transmissions comporte quatre compagnies :
Dès sa création, le bataillon est mis à la disposition de l’état-major inter allié Centre-Europe. |
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| Insigne 43e bataillon de Transmissions |
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En 1957, la 3e compagnie quitte Montmédy et s’installe à Beauvais (Oise). En 1960, cette compagnie est dissoute et le bataillon réorganisé :
La 1e compagnie comprend le détachement d’entretien et d’exploitation des transmissions du Quartier Général Guerre Centre-Europe, ainsi que le détachement exploitation du centre de transmissions du PC avancé des Forces Terrestres Centre-Europe. La 2e compagnie comprend la participation Terre à l’exploitation des transmissions du Quartier Général Paix Centre-Europe. Le détachement d’exploitation du centre de transmissions Mobile combine Centre-Europe et PC tactique du Commandant en Chef de Centre-Europe. Le 43e bataillon de transmissions est dissous en 1965, suite au retrait de la France des forces de l’OTAN |
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Le 43e régiment de transmissions (1966-1977). |
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Le 1er octobre 1966,est créé le 43e régiment de transmissions qui prend ses quartiers à Nancy (Meurthe-et-Moselle), caserne Molitor. Il fait alors partie des éléments organiques du 1er Corps d’Armée (EOCA) et reçoit pour mission d’assurer les liaisons au profit du général commandant le 1er CA, avec les trois divisions subordonnées, implantées à Verdun (Meuse) pour la 4e division, Mulhouse (Haut-Rhin) pour la 7e division et Compiègne (Oise) pour la 8e division, ainsi que les liaisons avec les divisions voisines et le général commandant la 1e Armée. |
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| Insigne 4e division Blindée |
Insigne 7e division Blindée | Insigne 8e division Infanterie |
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Alors que la création du 43e prévoit cinq unités élémentaires, le régiment est composé :
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| Insigne de la 125e compagnie de Transmissions |
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Novembre 1966 voit la création de la compagnie de commandement et des services (CCS). En avril 1967, la 3ème compagnie de Fontainebleau rejoint Nancy. Les 1e et 4e compagnies sont formées à l’arrivée des éléments du 3e bataillon du 18e régiment d’instruction des transmissions d’Epinal (Vosges). Le 6 mai 1967, le régiment reçoit son drapeau des mains du général Then, alors Inspecteur des Transmissions. Le drapeau du 43e régiment de transmissions est décoré de la croix de guerre des théâtres d’opérations extérieures (TO) avec palme et porte dans ses plis, sur son avers, l’inscription « Levant 1925-1926 ». Le 1er mai 1969, est créé un groupement d’instruction. Le 1er janvier 1970, le régiment est restructuré suivant la composition suivante :
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Cet insigne évoque à la fois le Levant et la Lorraine
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| Insigne du 43e régiment de Transmissions | Héraldique et symbolique de l'insigne |
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Pour réaliser cet aménagement, en août 1970 est créée la 2e compagnie (compagnie de PC avant) qui s’implante à Rambervillers (Vosges), rejointe par la 6e compagnie (compagnie de faisceaux hertziens) fin août de la même année et par la 5e compagnie (compagnie de faisceaux hertziens) en novembre 1970. Cette structure à huit unités sera maintenue jusqu’à la dissolution du régiment. Le 31 juillet 1977, dans le cadre de la réorganisation de l’Armée de Terre (schéma division 77), le 43e est dissous. Il est scindé en trois éléments qui contribuent à la transformation des régiments de commandement et de transmissions (RCT) en régiments de transmissions (RT), régiments de transmissions de corps d’armée, à savoir le 18e d’Epinal (alors régiment d’instruction des transmissions RIT), le 54e de Verdun et le 57e de Mulhouse. |
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| Insigne 18e régiment de Transmissions | Insigne 54e régiment de Transmissions | Insigne 57e régiment de Transmissions |
| Le 43e régiment de transmissions (1977-2002). |
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Le 1er août 1977, le 43e régiment de transmissions renaît à Montigny-les-Metz, au quartier Colin, par transformation nominale du Groupement Régional d’Exploitation des Transmissions 806 (GRET 806). Il devient le régiment d’infrastructure du 1er corps d’armée et de la 6 région militaire. Placé sous l’autorité du général commandant et directeur des transmissions des transmissions du 1er CA – 6e RM, il assure : - la mise en œuvre, l’installation, l’exploitation et le maintien en condition des centres de transmissions de la 6ème RM et du système hertzien du Nord-Est ; - la participation à la recherche du renseignement par l’interception des réseaux radioélectriques adverses ; - la préparation à la mobilisation du 43e régiment de transmissions de la zone de défense. A sa création, le 43e régiment de transmissions comprend :
Fin août 1980, le groupement instruction est transféré à la portion centrale, quartier Colin, à Montigny-les-Metz. Le 3 juillet 1982, le centre primaire d’Hauteville/Dijon (Côte-d’Or), initialement rattaché au 8e régiment de transmissions de Suresnes-Mont Valérien est intégré au 43e régiment de transmissions dont il devient la 1e compagnie de centre primaire du 43e RT. A compter de ce jour, la nouvelle organisation du régiment est la suivante :
Spécificités du 43e régiment de transmissions
- Géographiquement : la zone d’action du régiment s’étend sur 18 départements, soit environ 140 000 km2 ; En 1991, dans le cadre de la mise en œuvre du plan « Armées 2000 », la 6e région militaire est dissoute et remplacée par la Région Militaire de Défense Nord-Est (RMD) et le 43e devient le régiment de transmissions des Circonscriptions Militaires (CMD) de Metz et Besançon. En juillet 1994, les structures du 52e bataillon de transmissions de Lille dissous, sont intégrées au 43e régiment de transmissions. En septembre 1994, le régiment perd sa 7e compagnie spécialisée qui rejoint le 44e régiment de transmissions de Mutzig. L’organisation du régiment est alors la suivante :
Le 30 juin 2002, le 43e régiment de transmissions de Montigny-les-Metz est dissous. Son personnel et ses matériels sont désormais affectés au 40e régiment de transmissions de Thionvile. La garde de son drapeau est confiée au 43e bataillon de transmissions d’Orléans, marquant le transfert du patrimoine et des traditions du 43e régiment de transmissions désormais dévolu à cette unité |
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Ils ont commandés le "43" |
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43e bataillon de sapeurs-télégraphistes - Levant |
43e groupe de transmissions – Levant et Algérie |
43e bataillon de transmissions - Fontainebleau |
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1921-1924 : capitaine DESPLANQUE 1924-1925 : chef de bataillon SAINTAGNE 1926-1927 : chef de bataillon DESPLANQUE 1927-1928 : chef de bataillon VIZE |
1941 - ? : chef de bataillon SUARD – chef de bataillon BRYGOO 1941-1942 : chef de bataillon SUARD 1942-1945 : chef de bataillon RAYMOND |
chef de bataillon TALLEUX chef de bataillon DRAHI chef de bataillon LHOPITAULT chef de bataillon DARLEGUY |
| 43e régiment de transmissions – Nancy | 43e régiment de transmissions – Metz | |
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1966-1968 : colonel NONNENMACHER 1968-1970 : colonel CASSOU 1970-1973 : colonel DELOR 1973-1975 : colonel JOUNY 1975-1977 : colonel COUTILLARD |
1977-1979 : colonel MASINI 1979-1981 : colonel NABERAC 1981-1983 : colonel PUJOS 1983-1985 : colonel GUILLOU 1985-1987 : colonel GIGNET 1987-1989 : colonel AGUADO 1989-1991 : colonel POUMEYROL 1991-1993 : colonel KLEIN 1993-1995 : colonel AUBERT 1995-1997 : colonel LEQUAI 1997-1999 : colonel CASTELLI 1999-2001 : colonel LAHOGUE 2001-2001 : colonel DESSIN |
Droits reservés- Ministère de la défense-Espace Ferrié/ Musée des transmissions- Capitaine (R) Alain Stome
54e régiment de Transmissions
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88/84 compagnie mixte de transmissions
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Le 1er avril 1943 est créée à partir de la 3ecompagnie du 41e bataillon de sapeurs-télégraphistes de Marrakech une unité de transmissions rattachée à la 4ème division marocaine de montagne (4e DMM) : la 88/84, compagnie à la fois télégraphique et radio. Durant toute la contre offensive alliée de 1945, la 88/84 ne cesse de s'illustrer en assurant les transmissions de secteurs étendus dans des conditions diverses et périlleuses ce qui lui vaut de nombreuses citations. C'est en juin 1943 que débute l'épopée de la 88/84. En février 1944, la compagnie embarque à Bizerte et à Oran pour débarquer dès le lendemain à Naples. La campagne d'Italie débute : Rome le 5 juin 1944 ... Sienne le 2 juillet ... Puis dès le 19 septembre 1944, c'est la campagne de France, avec débarquement à Marseille. La 4ème DMM prend le secteur des Alpes et la 88/84 s'installe à Grenoble, avant de se disperser dans tout le secteur de la division. Loin d'en rester là, la 8/84 participe à la campagne des Vosges, suivant sa division jusqu'à Cernay. Une fois l'Alsace libérée, la 88/84 cantonne à Mulhouse, avant de participer à la campagne d'Allemagne jusqu'en Forêt Noire. Suivant la 4e DMM dans son avancée spectaculaire, la compagnie atteint le lac de Constance à Langenargen. En juillet 1945, le Tyrol passe sous le contrôle des troupes françaises et la 88/84 s'installe à Innsbruck, siège du PC de la 4e DMM, avant de repartir sur Grenoble où elle est dissoute le 15 janvier 1946. Toutes ces opérations font de cette unité une des plus décorées des Transmissions pour la Seconde Guerre Mondiale : 3 citations à l'ordre de la division, 15 à l'ordre de la brigade et 44 à l'ordre du régiment ... c'est à ses titres que le 54ème régiment de Transmissions porte dans ses plis l'inscription : "Allemagne 1945". |
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Insigne de la 88/84 Compagnie de transmissions |
Insigne 4e division marocaine de montagne (4e DMM) |
| 1947 - 1962 : Allemagne et Algérie |
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A la suite de l'Armistice des 7, 8 et 9 mai 1945, les forces armées sont restructurées et les troupes d'occupation en Allemagne organisées. La 4ème DMM est dissoute et remplacée par la 4ème division d'infanterie motorisée? Au sein de cette division, un corps est chargé d'assurer les transmissions, mission qu'accomplissait auparavant la 88/84 pour la 4ème DMM. C'est ainsi qu'en juillet 1947 est créé le 47ème bataillon de Transmissions à Constance, avec en son sein la 47ème compagnie d'exploitation territoriale des Transmissions de Fribourg, la 54ème compagnie mixte de Transmissions, aussi à Fribourg, la 159ème compagnie légère de Transmissions de Rottweil et la 162ème compagnie légère de Transmissions de Uberlingen. Cette organisation est maintenue jusqu'en 1955, date à laquelle les unités d'occupation en Allemagne changent d'appellation. Le 47ème bataillon de Transmissions devient alors 54ème bataillon de Transmissions. |
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| Insigne 47e BTrs | Insigne 54e bataillon de Transmissions |
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La guerre d'Algérie. |
| Le 54e bataillon de Transmissions. |
| Stationné à Fribourg, le 47e bataillon de Transmissions de la 4e DIM devient le 1er mars 1955 le 54e bataillon de Transmissions par simple changement d'appellation. En août 1955, le bataillon est mis en alerte et le déplacement en Afrique du Nord est imminent et par là-même sa participation à la guerre d'Algérie. A peine installé, le 54e BTrs se disloque et certains de ses détachements sont mis à la disposition de divers régiments. Le 54e BTrs débute une période riche en opérations diverses. Mai 1956 : opérations Lilas et Lutin. Juillet 1956 : opérations dans les régions de Berkane, Tourirt, Guercif, Marnia, avant déplacement sur le Maroc, au profit de la 9e DIM.
A la suite des accords d'Evian, accordant l'indépendance à l'Algérie, les troupes françaises se retirent progressivement du territoire algérien. Le 54ème BTrs suit donc le mouvement, fait mouvement sur Oran en août 1962 et embarque en septembre à destination du camp de Sissonne où il est dissout le 30 septembre 1962. Quelques mois après sa dissolution à Sissonne, le 54ème BTrs est recréé à Oran le 1er novembre 1962. Seule unité de transmissions restant en place et mise à la disposition du corps d'armée d'Oran regroupant toutes les unités françaises stationnées dans ce secteur. Sa mission consiste à prendre en charge, puis à exploiter un système de transmissions faisceaux hertziens reliant toutes les unités réparties de Colomb-Béchard au sud et Oran au nord et de la frontière marocaine au département d'Alger. La vie continue ainsi jusqu'au jour où le bataillon reçoit l'ordre de se replier sur Mers-El-Kébir en vue de son embarquement vers la métropole. Le 18 juin 1964, le bataillon embarque en direction de Marseille et le 15 juillet, le 54e BTrs est à nouveau dissout à Sissonne |
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Verdun 1967-1976 |
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Le 1er septembre 1967, dans le cadre de la mise sur pied de la 4e division, le 54e bataillon de Transmissions est recréé et s'installe caserne lieutenant-colonel Driant à Verdun. Il comprend :
Peu après, la CLT 4/58 de la X° brigade mécanisée est rattachée au 54e BTrs et prend la dénomination de CLT 4/54 stationnée à Reims. En décembre 1967, la CLT 3/54 quitte la portion centrale pour s'installer avec la XV° brigade au quartier Maginot, à Verdun. Le 1er mai 1968, la CLT 5/54 est créée pour la XVI° brigade à Mercy, près de Metz. Le 1er juin 1969, le 54e BTrs est transformé en 54e régiment de Transmissions. Le 1er septembre 1970, par transformation le 54 devient 54e régiment de commandement et de transmissions (RCT) et perd ses trois CLT au profit des 410, 415 et 416 bataillons de commandement et de services. |
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| Insigne 54RT/RCT | Insigne 410 BCS | Insigne 415 BCS | Insigne 416 BCS |
| Le premier semestre 1976, le régiment se prépare à faire mouvement sur Essey-les-Nancy. Neuf ans après sa création à Verdun, dans la Meuse, dans le cadre d'une réorganisation décidée par le Gouvernement, le 54ème régiment de commandement et de transmissions s'installe quartier Kléber, à Essy-les-Nancy. Dans le même temps, l'Etat-major du 1er Corps d'Armé fait mouvement sur Metz et celui de la 4e division blindée sur Nancy, caserne Verneau. Deux régiments de transmissions sont ainsi regroupés dans la même ville : le 43e et le 54e. |
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Entrée quartier Kléber-Essey les Nancy (Meurthe et Moselle) |
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Dans le même temps, les restructurations prévues par le général Lagarde, chef d'Etat-major de l'armée de terre se préparent. Il s'agit à partir du 4e RT, caserne Molitor, à Nancy, de transformer, par l'apport d'hommes et de matériels, le 18e RIT d'Epinal en 18e RT et le 54e RCT en 54e RT. Ainsi créés, tous deux auront à charge de déployer dans la zone d'action du 1er corps d'armée le système nodal avant, alors que le 57e RT de Mulhouse, déploiera le système arrière. |
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Insigne 54e régiment de transmissions |
Droits reservés- Ministère de la défense-Espace Ferrié/ Musée des transmissions- Capitaine (R) Alain Stome
57e régiment de Transmissions
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L’origine du 57e régiment de transmissions remonte à la 57e compagnie de transmissions, unité organique du 47e bataillon de transmissions de la 4e division d’infanterie, en garnison à Fribourg (RFA : République Fédérale Allemande) |
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| Insigne 47e bataillon de Transmissions |
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Le 16 février 1955, le 47e bataillon de transmissions est dissous pour donner naissance à deux unités distinctes :
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| Insigne 54e bataillon de Transmissions |
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La 57e compagnie de transmission, stationnée à Constance (RFA) participa à l’expérimentation Javelot, prélude à la division type 59. En mai 1956, la 57e compagnie de transmissions, unité de la 7e Division Mécanique Rapide (DMR), débarque à Alger. Le 16 août 1956, renforcée par le groupe mobile nN° 3 du 45e régiment de transmissions, elle constitue le 56e bataillon de transmissions. La 7e DMR ayant été incorporée à la force H, le 57e bataillon de transmissions participe à l’opération de Suez en novembre 1956. De retour en Algérie fin 1956, la 7e DMR est intégrée au système de défense en quadrillage ce qui vaut au bataillon de participer à la défense territoriale du sous-secteur de la Mitidja, comme responsable du quartier de la maison blanche Bouhamedi. Les opérations menées dans c quartier lui coûte cinq tués et trois blessés. Le 6 août 1959, la 7e DMR relève la 25e division parachutiste sur le barrage Algéro-tunisien et s’installe à Tébessa.
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| Insigne 7e DMR | Insigne 57e bataillon de Transmissions |
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Le 10 septembre 1961, la 7e DMR et le 57e bataillon regagnent la métropole et s’installent au quartier Drouot, à Mulhouse. Le 10 mai 1969, le 57e bataillon de transmissions prend l’appellation de 57e régiment de transmissions et reçoit son drapeau. |
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| Insigne 57e régiment de Transmissions |
| Une réorganisation des structures en 1970, intègre au sein du régiment l’escadron du quartier général de la 7e division et le régiment s’appelle désormais 57e régiment de commandement et de transmissions. |
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| Insigne 7e division Blindée | Insigne 57e régiment de commandement et de Transmissions |
| La réorganisation de l’armée de terre en 1977, ainsi que la réorganisation du 1er corps d’armée, modifient la composition et la mission du régiment qui devient le 1er août, 57e régiment de transmissions, de la zone arrière du 1er corps d’armée. |
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| Insigne 57e régiment de Transmissions |
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En 1983, le 57ème réorganisé sur les structures RITA perd sa vocation de régiment de l’arrière pour devenir l’un des trois régiments de transmissions du 1er corps d’armée. En 1985, suite à une nouvelle réorganisation et à la dissolution du 54e régiment de transmissions de Nancy, le 57e devient un des deux régiments du 1er corps d’armée. En juillet 1990, suite à la dissolution du 1er corps d’armée, le 57e régiment de transmissions devient un élément organique de la 1ère Armée.
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| Insigne 57e régiment de Transmissions |
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Le 31 juillet 1993, le 57e régiment de transmissions de Mulhouse est dissous. Devise du régiment : « FIER CAR EFFICACE ». |
Histoire regiment
































